ETOILE ET SES POTES

Ephéméride du mois d'Avril

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Re: Ephéméride du mois d'Avril

Message par Etoile le Dim 29 Avr - 7:45

merci Auzelles


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Re: Ephéméride du mois d'Avril

Message par Auzelles le Dim 29 Avr - 10:10



L'éphéméride du jour...

Aujourd'hui, nous fêtons les Catherine de Sienne ainsi que les Cathel, Cathia, Cathie, Katel, Katia, Katy et Ketty.
Demain, nous fêterons les Robert de Molesme ainsi que les Roberte, Roparz et Rosemonde.

Célébration du jour :
• Journée internationale de la danse

Le 29 avril est le 119e jour de l’année du calendrier grégorien, le 120e en cas d’année bissextile. Il reste 246 jours avant la fin de l’année.
C’était généralement le 10e jour du mois de floréal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du râteau.

à Marseille :
le soleil se lève à 6h 34
le soleil se couche à 20h 37
durée d'ensoleillement : 14h 02 (+3mn)

Citation du jour :
« Rien ne contribue davantage à la sérénité de l'âme que de n'avoir aucune opinion. »
Georg Christoph Lichtenberg

Dicton du jour :
« Avril a trente jours, si trente et un il avait, personne ne s'en plaindrait. »

Proverbe du jour :
« L'indécis reçoit cent coups de fouet et cent coups de bâton. »

Événement du jour :
1945 : Les Françaises votent pour la première fois. Un an après avoir obtenu le droit de vote par le Comité français de la Libération nationale, les Françaises participent pour la première fois aux élections municipales. [INTERCONTINENTALE / AFP]
1980 : Le maître du suspense n'est plus. Alfred Hitchcock, dont le nom et la silhouette sont familiers pour des millions de cinéphiles et de téléspectateurs, est mort à l'âge de 80 ans.
En 1925, il se voit confier la direction de son premier film, The Pleasure Garden. Le cinéaste considérera cependant comme son premier vrai film The Lodger, titré aux États-Unis The Case Of Jonathan Drew. La production tourne autour d'un thème qui sera souvent exploité par Hitchcock : celui d'un homme accusé d'un crime qu'il n'a pas commis. C'est aussi le premier film dans lequel il joue un rôle, ce qui deviendra une marque de commerce dans les productions subséquentes.
Alfred Hitchcock renouvelle le genre du film noir, avec Rebecca (1940), Strangers On A Train (1951), Vertigo (1958), Psycho (1960), et The Birds (1963). À la télé, il dirige 2 séries inoubliables: Alfred Hitchcock Presents, de 1955 à 1962, et The Alfred Hitchcock Hour, de 1962 à 1965. En 1979 le cinéaste reçoit l'American Film Institute's Life Achievement Award qui rend hommage à sa carrière exceptionnelle.
2004 : Olivier de Kersauson remporte le trophée Jules Vernes sur le trimaran Géronimo. Le navigateur a bouclé le tour du monde en 63 jours, 13 heures et 59 minutes. [MARCEL MOCHET /AFP]
2011 : Mariage de Kate Middleton et du prince William à l'abbaye de Westminster à Londres. L'événement retransmis par les télévisions du monde entier a été regardé par un milliard de personnes. Catherine Middleton et le prince William s'étaient rencontrés en 2001 et avaient annoncé leurs fiançailles le 20 octobre 2010. [NEON NEAL / AFP]

L'historiette du jour :
Le sourire de Thomas Potier

Depuis l’enterrement, impossible de remettre la main dessus. Marie l’avait cherché partout : avec ses amies, dans les bars ; sous les draps, dans les bras de son amant ; à la bibliothèque ; au cinéma ; dans sa cage d’ascenseur ; au travail...
En désespoir de cause, ce matin, elle avait même été faire un tour à la salle de sport, où elle n’avait plus mis les pieds depuis des mois. Mais ni sur le tapis de course ni sur le banc de musculation, elle n’avait retrouvé le sourire.

Lire la suite de l'historiette:
Tout juste avait-elle arrêté, par instants, de ruminer des pensées noires, focalisant son attention sur l’écran de performances qui mesurait la progression de sa foulée et de son rythme cardiaque, continuant à courir, encore et encore, jusqu’à l’épuisement le plus total. Puis, elle avait marché tant bien que mal jusqu’à la bouche de métro la plus proche, s’était engouffrée dans la première rame venue et se tenait maintenant avachie sur son siège, son sac de sport sur les genoux, menaçant, à défaut d’avoir retrouvé le sourire, de sombrer dans le sommeil qui la fuyait depuis des semaines.

Les yeux à demi ouverts, elle regardait d’un air absent ses voisins. En face d’elle, se découpait derrière son journal le visage énigmatique d’un individu en costume noir et aux cheveux gominés. A la droite de celui-ci, la joue contre la vitre, une vieille dame affublée d’un chapeau que Marie trouvait affreusement ringard regardait défiler la paroi métallique. Dans le carré voyageur d’à côté, un collégien grignotait une tablette de chocolat, absorbé par la musique électronique qui sortait de ses écouteurs. A côté de Marie, enfin, un étudiant au regard nerveux tapotait machinalement ses genoux de ses mains osseuses et veinées.

Soudain, à la station suivante, un mendiant entra dans le wagon et s’adressa à eux d’une voix stridente qui tira Marie de sa léthargie passagère. L’individu en costume leva la tête de son journal, la vieille dame cessa momentanément de regarder par la vitre, le collégien retira ses écouteurs et les mains de l’étudiant s’immobilisèrent sur ses genoux, au grand soulagement de Marie.

« Je sais que nous sommes beaucoup, de plus en plus nombreux à vous solliciter. Je m’appelle Alex, je suis SDF. Avant, je travaillais dans la maçonnerie à Saint-Nazaire. Je n’ai pas de revenus, pas d’Assédic et je suis trop jeune pour toucher le RSA. Si vous avez une pièce ou un ticket-restaurant, ça m’aiderait à me payer une chambre et un repas décent. Si vous avez un fruit, un carré de chocolat, un morceau de pain, ou juste un sourire, c’est bien aussi. »

Une fois sa tirade achevée, il circula parmi les voyageurs, murmurant le mot « merci » chaque fois qu’on lui donnait quelque chose.

L’individu en costume sortit de sa sacoche un carnet de tickets-restaurant et lui souhaita bon courage, la vieille dame ouvrit son cabas et lui offrit un sachet de raisins secs en priant pour que Dieu le bénisse, le collégien hésita un instant puis brisa sa tablette de chocolat en deux, se séparant généreusement de la plus grosse moitié, l’étudiant tapota la poche de son jean et lui tendit une pièce de deux euros. Marie avait laissé son portefeuille à la maison.

Le mendiant planta son regard dans le sien, deux grands yeux bleus noyés dans le chagrin, habités par une lueur d’abnégation et de dignité, qui pénétrèrent en elle comme la lame d’un couteau. Elle s’apprêtait à s’excuser de ne pas avoir de monnaie lorsqu’un sourire involontaire se dessina sur son visage, le premier depuis l’enterrement, plein de pitié et de compassion.

« Merci » murmura le mendiant, et il ressortit de la rame.

C’est alors que Marie se réveilla. En face d’elle, se découpait derrière son journal le visage énigmatique de l’individu en costume noir. A la droite de celui-ci, la joue contre la vitre, la vieille dame affublée du chapeau que Marie trouvait affreusement ringard regardait défiler la paroi métallique. Dans le carré voyageur d’à côté, le collégien grignotait sa tablette de chocolat, absorbé par la musique électronique qui sortait de ses écouteurs. A côté de Marie, enfin, l’étudiant au regard nerveux tapotait machinalement ses genoux de ses mains osseuses et veinées. Le mendiant achevait sa tirade :

« Si vous avez un fruit, un carré de chocolat, un morceau de pain, ou juste un sourire, c’est bien aussi. »

L’individu en costume serra sa sacoche contre lui tandis qu’il circulait parmi les voyageurs ; la vieille dame garda la joue collée contre la vitre, une lueur de panique s’était allumée dans le reflet de ses prunelles ; le collégien continua à grignoter comme si de rien n’était, léchant ses doigts sous les yeux du mendiant ; l’étudiant au regard nerveux tapota la poche de son jean et lui tendit une pièce de vingt centimes.

Bonne journée à toutes et tous







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Re: Ephéméride du mois d'Avril

Message par Auzelles le Lun 30 Avr - 6:56



L'éphéméride du jour...

Aujourd'hui, nous fêtons les Robert de Molesme ainsi que les Roberte, Roparz et Rosemonde.
Demain, nous fêterons les Muguet ainsi que les Brieuc, Florine, Jérémie, Muguette, Tamara et Thamar.

Le 30 avril est le 120e jour de l'année du calendrier grégorien, le 121e en cas d'année bissextile. Il reste 245 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 11e jour du mois de floréal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la rhubarbe.

à Marseille :
le soleil se lève à 6h 33
le soleil se couche à 20h 38
durée d’ensoleillement : 14h 05 (+3mn)

Célébration de demain :
• La Fête du Travail (jour férié)

Citation du jour :
« On admire le monde à travers ce qu'on aime. »
Alphonse de Lamartine

Dicton du jour :
« La pluie le jour de Saint-Robert, de bon vin remplira ton verre. »

Proverbe du jour :
« La joie n'a pas de famille ; le chagrin a femme et enfants. »

Événement du jour :
1889 : Les ailes du Moulin Rouge tournent pour la première fois. Le cabaret ouvre ses portes au pied de la Butte Montmartre. Le lieu est extravagant : le jardin est agrémenté d’un gigantesque éléphant et de nombreux artistes comiques ou étonnants se produisent sur la scène. [CC / marko8904 / Flickr]
1897 : Découverte de l'électron. Le physicien britannique Joseph John Thomson qui travaille sur les rayons cathodiques découvre l'électron, une particule élémentaire chargée d'électricité négative. L'électron est un composant de l'atome. [CC / Wikicommons]
1945 : Adolf Hitler se donne la mort dans le bunker de la Chancellerie du Reich, alors que les troupes alliées ont complètement encerclé Berlin. Auparavant le führer a rédigé son testament, rejetant la responsabilité du conflit mondial sur « les hommes politiques d'origine juive ou au service des intérêts juifs ». Son corps sera arrosé d'essence et brûlé, ainsi que ceux d'Eva Braun, de Joseph Goebbels et de sa femme qui viennent d'assassiner leurs 6 enfants. Autour du bunker, une poignée de soldats, pour la plupart des gamins d'une quinzaine d'années, continuent à se battre pour un Reich qui devait durer mille ans.
1993 : Monica Seles est poignardée dans le dos en plein match. Alors qu'elle dispute les quarts de finale du tournoi de Hambourg, la joueuse de tennis âgée de 20 ans est brusquement agressée par déséquilibré, fan de Steffi Graf. Grièvement blessée, elle ne reprendra la compétition qu'en août 1995. [©️ DPA / ARD / NDR / AFP]
1999 : Attentat homophobe à Londres. David John Copeland, ancien membre d'un parti néo-nazi, place une bombe à fragmentation près du pub Admiral Duncan dans le quartier de Soho, cœur de la communauté gay londonienne. L'attaque fait trois morts et plus de 70 blessés. Pendant cette même période David John Copeland a également commis des attentats visant les communautés noires et asiatiques. [©️ WPA ROTA / PA / AFP]

L'historiette du jour :
Bouteille à la mer de Pacotille

Ma bonne amie,

Voici deux mois, jour pour jour aujourd’hui que vous êtes partie et je n’ai pas la moindre nouvelle de vous ! Qu’ai-je donc fait pour mériter tant de froideur, tant de distance ? Pourquoi ce silence ? Je vous en prie, faites-moi un signe, un tout petit signe ! Vous me manquez tant !
Deux mois sans vous c’est interminable. Surtout le soir, entre chien et loup, lorsque je me retrouve seul dans l’appartement tellement vide, vide de tout, vide de vous.

Lire la suite de l'historiette:
Avant de fermer les stores, une dernière fois, je regarde par la fenêtre, espérant voir votre silhouette tourner à l’angle de la rue Alfred de Musset « Là... mais... oui, c’est vous !! ... Ah non... c’est la voisine d’en face qui rentre chez elle !... Finalement, elle ne vous ressemble pas du tout... Vous êtes bien plus belle ! »

Ai-je bien tout vérifié ? Pour la troisième fois, je retourne dans la chambre, voir si vous n’êtes pas venue pendant mon absence. J’ouvre votre côté de penderie et je constate que vos vêtements sont toujours à leur place, comme ils y étaient déjà tout à l’heure, de même que hier, qu’avant-hier, ainsi que les jours précédents.

Je suis aux aguets. Je sursaute au moindre bruit qui témoignerait de votre présence. Ces revues sur la table, étaient-elles là, ce matin ? Et ces effluves dans l’appartement ? On dirait du Chanel N°5, votre parfum préféré !

Mais, le soir venu, lorsque je me couche, je dois me rendre à l’évidence, votre place est toujours vide et froide.
Alors, je prends un « lexomil » et, comme tous les primo-accros aux somnifères, je m’endors, abruti de sommeil et de fatigue.
Dormir, c’est mourir un peu, dit le proverbe ! Moi, je dis : « à quoi bon mourir... qu’un peu... », si vous n’êtes plus là !

Depuis que vous êtes partie, la nuit est devenue une option intemporelle de ma vie où, hormis le rêve ou le cauchemar, il n’y a de place ni pour la souffrance, ni pour le bonheur et j’ai l’impression d’avoir volé une partie du temps qui nous était imparti, temps durant lequel mes pensées se sont endormies elles aussi.
Comme tous les êtres, je m’abandonne au rythme de mon l’horloge biologique soutenue en cela, par les sédatifs.
Mais, au lever du jour, je me réveille en sursaut. Je me retourne vers vous. Vous n’êtes toujours pas là. Le drap est lisse, la couette, bien tendue.

Alors, je constate avec remords que le temps passé dans cet abandon artificiel, ne m’a laissé aucun souvenir, aucun chagrin non plus... et j’ai honte de tout ce temps perdu que j’ai passé sans vous !

Mais je me reprends. D’un bond, je me lève et je me prépare, il ne manquerait plus que vous me trouviez sale et dépenaillé, lorsque vous reviendrez !

Le facteur est sûrement passé. J’ouvre précipitamment la boîte. Peut-être m’aurez-vous adressé un message !
Non, rien de vous...Tiens, c’est le notaire qui m’écrit ! Qu’est-ce qu’il me veut celui-là ? Et ça, c’est quoi ? Le courrier d’un marbrier ; encore une publicité...!

Au moindre bruit inhabituel dans le couloir, j’en suis sûr, c’est une clé que j’entends tourner dans la serrure.
Ah mais non... j’oubliais ; vous n’avez pas pris votre clé ; elle est dans le vide poche... ni votre sac d’ailleurs, il est là, sur la chaise du salon...

Chérie ! Je vous en prie, cessez de me tourmenter ! Avez-vous vraiment l’intention de me punir encore longtemps ?
S’il vous plaît, revenez-moi... ou si vous pensez que c’est à moi de faire le premier pas, alors demandez-moi de vous rejoindre !

Vous savez, pendant votre absence, je me fais violence pour ne pas négliger la maison. Vous m’en voudriez de la retrouver sans dessus dessous ! Alors, je suis bien obligé d’apprendre ce que vous, vous faisiez tous les jours sans rechigner, et que moi, je n’ai jamais appris, ou jamais voulu apprendre à faire : La machine à laver, le repassage, les courses le repas, le ménage, les factures à payer, tenir les comptes à jours. Mille choses qui me prennent un temps fou et que vous accomplissiez sans compter, et sans y trouver matière à félicitions !

Si ça pouvait vous inciter à donner signe de vie, il faut que vous sachiez qu’à cause de vous qui persistez à me laisser dans l’ignorance, je dois réapprendre à sourire, à sortir, à accomplir les obligations quotidiennes, à vivre, à paraître, à faire bonne figure.

Bien sûr, il y a la famille qui m’appelle. Elle s’inquiète pour moi ! « Comment vas-tu, mon frère, mon oncle, mon cousin ? Tu t’en sors ? Qu’as-tu fait aujourd’hui ? Que vas-tu faire demain ? Si tu as besoin de nous, tu sais qu’on est là ! »

Et puis il y a les amis. Vous vous souvenez de nos amis ? Vous ne pouvez pas les avoir oubliés ! Eux aussi, ils s’inquiètent. Souvent, ils me téléphonent, ils essaient de me distraire, ils pensent à moi, ils m’invitent ! « Bonjour mon petit Pierre-Alain. Et si tu venais à la maison ce soir. Il y aura tous les autres. Ça nous ferait tellement plaisir. Et toi aussi, ça te ferait du bien ! »

Alors j’accepte. J’ai besoin d’eux et je voudrais tant leur donner des nouvelles de vous que, curieusement, depuis quelques temps, ils ne me demandent plus !

Dites-moi ma jolie (c’était votre mot préféré pour interroger une amie) ! Qu’ai-je fait pour susciter tant de sollicitudes de leur part ? C’est peut-être à cause de votre escapade ! Ils voient bien que je suis un peu perdu.

Alors, pour les rassurer, je leur dis : « Ce n’est qu’une épreuve de la vie. Vous savez, ça arrive à tout le monde ! Ça passera ! Il faut seulement nous laisser un peu de temps...! »

Stupéfaits, ils interrompent net leurs conversations.
A l’unisson, ils se tournent vers moi et m’observent avec effarement, comme si je venais de dire une insanité ! Puis, quelque peu troublés et gênés par ma réflexion, pourtant très banale, ils changent aussitôt de sujet.
Je vois bien qu’ils ne veulent pas me parler de vous, sans doute, pour ne pas ajouter à mon inquiétude !

Vous savez quoi, ma chérie ? Je les soupçonne de penser secrètement que vous ne reviendrez jamais... les fous !

Bonne journée à toutes et tous





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Re: Ephéméride du mois d'Avril

Message par arnhilde le Lun 30 Avr - 14:53



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